Cycle de webinaires FEES pour les Hauts-de-France

Dans le cadre du projet FEES, l’APPA avec le soutien de l’ARS Hauts-de-France organise un cycle de 4 webinaires gratuits à destination des professionnels de santé de la région pour les sensibiliser sur la thématique « santé environnementale et périnatalité » et leur présenter le projet FEES.

Ces 4 rendez-vous auront lieux chaque semaine sur l’heure du déjeuner pendant un mois. Chaque webinaire sera l’occasion d’aborder les thèmes suivants :

  • Santé environnementale : quels enjeux pendant la période périnatale des 1000 premiers jours ?

Mardi 29 septembre 2026 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

  • Une chambre saine pour accueillir le nourrisson

Mardi 06 octobre 2026 de 12h30 à 13h45 JE M’INSCRIS ICI

  • Réduire les polluants dans les repas en période périnatale

Mardi 13 octobre 2026 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

  • Conseils pour limiter les perturbateurs endocriniens dans la salle de bain

Mardi 20 octobre 2026 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

Bandeau-cycle-de-webinaires-HDF-2025

Cycle de webinaires FEES pour les Hauts-de-France

Dans le cadre du projet FEES, l’APPA avec le soutien de l’ARS Hauts-de-France organise un cycle de 4 webinaires gratuits à destination des professionnels de santé de la région pour les sensibiliser sur la thématique « santé environnementale et périnatalité » et leur présenter le projet FEES.

Ces 4 rendez-vous auront lieux chaque semaine sur l’heure du déjeuner pendant un mois. Chaque webinaire sera l’occasion d’aborder les thèmes suivants :

  • Santé environnementale : quels enjeux pendant la période périnatale des 1000 premiers jours ?

Infos à venir – Infos à venir

  • Une chambre saine pour accueillir le nourrisson

Infos à venir Infos à venir

  • Réduire les polluants dans les repas en période périnatale

Infos à venir – Infos à venir

  • Conseils pour limiter les perturbateurs endocriniens dans la salle de bain

Infos à venir – Infos à venir

Bandeau-cycle-de-webinaires-HDF-2025

Cycle de webinaires FEES pour les Hauts-de-France

Dans le cadre du projet FEES, l’APPA avec le soutien de l’ARS Hauts-de-France organise un cycle de 4 webinaires gratuits à destination des professionnels de santé de la région pour les sensibiliser sur la thématique « santé environnementale et périnatalité » et leur présenter le projet FEES.

Ces 4 rendez-vous auront lieux chaque semaine sur l’heure du déjeuner pendant un mois. Chaque webinaire sera l’occasion d’aborder les thèmes suivants :

  • Santé environnementale : quels enjeux pendant la période périnatale des 1000 premiers jours ?

Mardi 29 avril 2025 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

  • Une chambre saine pour accueillir le nourrisson

Mardi 06 mai 2025 de 12h30 à 13h45 JE M’INSCRIS ICI

  • Réduire les polluants dans les repas en période périnatale

Mardi 13 mai 2025 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

  • Conseils pour limiter les perturbateurs endocriniens dans la salle de bain

Mardi 20 mai 2025 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

Cycle de webinaires FEES pour l’Île-de-France

Dans le cadre du projet FEES, l’APPA avec le soutien de l’ARS Île-de-France organise un cycle de 4 webinaires gratuits à destination des professionnels de santé de la région pour les sensibiliser sur la thématique « santé environnementale et périnatalité » et leur présenter le projet FEES.

Ces 4 rendez-vous auront lieux chaque semaine sur l’heure du déjeuner pendant un mois. Chaque webinaire sera l’occasion d’aborder les thèmes suivants :

  • Santé environnementale : quels enjeux pendant la période périnatale des 1000 premiers jours ?

Vendredi 21 mars 2025 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

  • Une chambre saine pour accueillir le nourrisson

Jeudi 27 mars 2025 de 12h30 à 13h45 JE M’INSCRIS ICI

  • Réduire les polluants dans les repas en période périnatale

Jeudi 03 avril 2025 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

  • Conseils pour limiter les perturbateurs endocriniens dans la salle de bain

Jeudi 10 avril 2025 de 12h30 à 13h45 – JE M’INSCRIS ICI

 

L’Anses propose un outil pour hiérarchiser les risques chimiques et biologiques liés à l’alimentation

Depuis la production à la consommation, les produits alimentaires peuvent être contaminés par des agents biologiques ou chimiques. L’Anses a développé un outil d’aide à la décision pour hiérarchiser les risques sanitaires associés à ces contaminants.

L’Anses a d’abord identifié 35 agents biologiques et 11 familles d’agents chimiques susceptibles de contaminer les aliments ainsi que plusieurs milliers de couples aliment-danger jugés pertinents. Elle a ensuite défini des critères de hiérarchisation, en fonction de la probabilité de survenue du risque et de la sévérité des effets sanitaires. Dans une dernière étape, l’Anses a collecté les données disponibles et a renseigné et agrégé les critères au sein de l’outil mis au point.

Cet outil a été testé sur plusieurs contaminants et couples aliment-contaminant, ce qui a permis de montrer son potentiel. En complément, l’Anses conseille la création et la mise à jour d’une base de données pérenne, le déploiement de l’outil grâce à des partenariats nationaux et internationaux, l’application de la méthodologie à l’ensemble des dangers et des couples aliment-danger, l’accompagnement des gestionnaires de risques et l’étude des dangers émergents.

Consultez le communiqué de l’Anses sur https://www.anses.fr/fr/content/s%C3%A9curit%C3%A9-sanitaire-des-aliments-l%E2%80%99anses-propose-un-outil-pour-hi%C3%A9rarchiser-les-dangers

Facteurs environnementaux & santé : la cohorte E3N-E4N

Coordonnée par l’Inserm, la cohorte E3N-E4N permet d’évaluer sur le long terme l’impact des habitudes de vie et de l’environnement sur la santé des membres d’une même famille. Elle se compose aujourd’hui de deux générations d’individus, la génération E3N (la première) et la génération E4N (la seconde). A partir de 2021, la cohorte sera complétée de la troisième génération. Elle rassemblera alors plus de 200 000 individus de trois générations successives. Les premiers travaux conduits sur la cohorte E3N concernaient les habitudes de vie, l’alimentation et la prise de médicament. Ils prenaient aussi en compte d’autres paramètres non modifiables dont l’âge, le sexe ou encore les antécédents familiaux. Au fil des observations, les scientifiques ont progressivement commencé à étudier l’influence des facteurs environnementaux. Ils se sont notamment intéressés à l’influence des contaminants alimentaires ou des polluants atmosphériques. C’est ainsi qu’ils ont par exemple établi des liens entre les retardateurs de flamme polybromés et le cancer du sein. La cohorte E3N-E4N a peu à peu motivé des collaborations nationales et internationales. Ceci a permis non seulement de multiplier les travaux mais aussi d’élargir la collecte des données. Aujourd’hui, la banque de données contient 25 000 échantillons de sang et 65 000 échantillons de salive des participants. Consultez l’article de l’Inserm sur https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/e3n-e4n-trois-generations-pour-explorer-qui-influence-notre-sante

Exposition par l’alimentation des nourrissons et des jeunes enfants aux résidus de pesticides : quels risques sanitaires ?

Les auteurs ont étudié l’exposition chronique aux pesticides par l’alimentation d’enfants français âgés de moins de 3 ans. 516 pesticides et leurs métabolites ont été analysés dans 309 échantillons d’aliments, comprenant des échantillons de nourriture pour bébé et des échantillons d’aliments classiques. A partir de ces analyses, les auteurs ont pu estimer l’exposition chronique des enfants à ces pesticides par l’alimentation selon deux scénarios, et déterminer en conséquence les risques sanitaires associés.

67% des échantillons présentaient des résidus de pesticides, soit 27% des échantillons d’aliments pour bébé et 60% des échantillons d’aliments classiques. Pour 278 pesticides, les concentrations restaient toujours en dessous des valeurs toxicologiques de référence. Cependant, des analyses plus précises seraient à mener pour une partie des pesticides étudiés. D’autre part, l’absence de valeurs toxicologiques de référence pour certains pesticides gêne l’estimation précise du risque sanitaire. De plus, l’EFSA recommande désormais que l’exposition des très jeunes enfants à certains résidus de pesticides par l’alimentation soit inférieure aux concentrations maximales admises dans les aliments à destination des nourrissons et jeunes enfants.

Références : Nougadere A., Sirot V., Cravedi J. P. et al., 2020 : Dietary exposure to pesticide residues and associated health risks in infants and young children – Results of the French infant total diet study. [En ligne]. Environment International, vol. 137, 12p. Disponible sur : https://doi.org/10.1016/j.envint.2020.105529

Recommandations de l’Anses vis-à-vis des nanomatériaux dans l’alimentation

La présence de nanomatériaux dans les produits alimentaires s’est considérablement renforcée depuis une vingtaine d’années. En conséquence, les travaux et réflexions sur leurs risques mais aussi sur la réglementation de leur emploi se sont développés et multipliés. L’Anses synthétise ici les résultats de ses propres travaux sur les nanomatériaux. Notamment, elle fait le point sur les connaissances à propos de leurs usages et fournit ses propres recommandations pour l’évaluation de leurs risques sanitaires. Elle suggère entre autres de développer l’exhaustivité des données disponibles et de travailler sur une méthodologie d’évaluation appropriée aux nanomatériaux.

Consultez l’article de l’Anses sur https://www.anses.fr/fr/content/nanomat%C3%A9riaux-dans-l%E2%80%99alimentation-les-recommandations-de-l%E2%80%99anses-pour-am%C3%A9liorer-leur. Plus plus d’informations sur les recommandations de l’Anses vis-à-vis des nanomatériaux, vous pouvez également consulter le rapport complet sur https://www.anses.fr/fr/system/files/ERCA2016SA0226Ra.pdf

Prendre soin de ma santé : ça commence chez moi !

L’Union Régionale des Professionnels de Santé-Médecins Libéraux (URPS) Nouvelle Aquitaine a conçu, dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement Nouvelle Aquitaine et avec le soutien de la région ainsi que de l’ARS locale, une brochure destinée à être rediffusée par les médecins à leurs patients. Ce document fournit un ensemble de bonnes pratiques sur trois thématiques :
-favoriser un air de bonne qualité au sein de son domicile
-limiter les risques en lien avec les aliments, l’eau et les récipients alimentaires
-limiter les risques liés aux objets du quotidien
La brochure comprend aussi une liste de ressources de référence à consulter en complément.

Consultez-la sur https://www.urpsml-na.org/uploads/images/1581944634_dep_3vol_prse_pap_na_web.pdf

Biosurveillance de la présence de bisphénol A, de bisphénol S et de métabolites de phtalates dans l’organisme de femmes enceintes

Les phtalates et le bisphénol A sont des substances entrant couramment dans la composition des produits. Or, les recherches scientifiques menées à leur propos ont progressivement démontré leurs effets sanitaires néfastes, tout particulièrement sur le système endocrinien. Suite à ces recherches, une tendance à remplacer le bisphénol A par d’autres susbtances s’est développée. Les industriels se sont notamment tournés vers le bisphénol S et le bisphénol F.

Or, d’autres recherches laissent aujourd’hui supposer que ces alternatives ne sont pas sans danger pour la santé, et qu’elles pourraient également impacter le fonctionnement du système endocrinien. Elles seraient de plus susceptibles de particulièrement s’accumuler dans l’organisme. L’European Chemicals Agency (ECHA) a d’ailleurs publié l’année dernière une étude qui a montré que la biopersistance du bisphénol S serait plus élevée que celle du bisphénol A.

Dans la présente étude, les auteurs ont procédé à la biosurveillance de la présence de bisphénol A, de bisphénol S et de métabolites de phtalates chez 100 femmes enceintes en Crête. Pour réaliser cette biosurveillance, les chercheurs ont analysé la présence de bisphénols S et A ainsi que celle de métabolites de phtalates dans des échantillons de cheveux des participantes à l’étude.

Les chercheurs ont observé la présence de monoethylhexyl phthalate, un métabolite de phtalate, dans près de 70% des échantillons. Deux autres métabolites de phtalates, à savoir le mono isobutyl phthalate et le mono-n-butyl phthalate (deux autres métabolites), ont été respectivement détectés dans 40% et 28% des échantillons. Le bisphénol A et le bisphénol S étaient quant à eux respectivement présents dans 37% et 34% des échantillons.

Grâce à un questionnaire communiqué aux participantes à l’étude, les auteurs ont pu discerner des facteurs susceptibles de favoriser la présence de métabolites de phtalates dans l’organisme. Ils estiment ainsi une forte corrélation entre l’utilisation de récipients alimentaires en plastique ainsi que l’emploi de cosmétiques avant et pendant la grossesse et la présence de plusieurs métabolites de phtalates dans l’organisme.

Les auteurs ont d’ailleurs remarqué que selon le type de cosmétiques et la période d’utilisation, les métabolites de phtalates retrouvés dans l’organisme et leurs concentrations varient. Ils ont ainsi noté que l’emploi de certains cosmétiques (laque pour cheveux, maquillage, déodorant) avant ou pendant le premier trimestre de grossesse semblait particulièrement favoriser l’accumulation de plusieurs métabolites de phtalates dans l’organisme. Ils nuancent néanmoins ces informations par le fait que les données ont été obtenues à l’aide d’un questionnaire, et que leur véracité ne peut donc pas être assurée.

Pour finir, les chercheurs ont estimé les risques sanitaires liés à la présence de ces substances chimique dans l’organisme des participantes. Ils ont notamment distingué une forte corrélation entre les concentrations en monoethylhexyl phthalate et l’insuffisance pondérale à la naissance. La présence de bisphénol S a quant à elle été associée à une augmentation du poids et de l’indice de masse corporelle (IMC). La présence d’autres facteurs d’influence possibles n’a pas permis de confirmer l’association entre des effets sanitaires particuliers et les concentrations de bisphénols A détectées dans les cheveux des participantes.

 


Références : Katsikantami I., Tzatzarakis M. N., Karzi V. et al., 2020 : Biomonitoring of bisphenols A and S and phthalate metabolites in hair from pregnant women in Crete. [En ligne]. Science of The Total Environment, vol. 212. Disponible sur https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969719356463?via%3Dihub