J’ai lu que le fait de faire cuire les fruits et les légumes enlevait une grande partie des résidus de pesticides. Est-ce vrai ?

Les pesticides sont des substances chimiques dont la terminaison en « cide » indique qu’ils ont pour fonction de tuer des êtres vivants. Ce sont donc des produits toxiques pour leur cible à savoir les champignons pour les fongicides, les insectes pour les insecticides, les herbes pour les herbicides etc… Mais malheureusement ils présentent également un risque toxique pour certains organismes qu’ils ne ciblent pas et notamment pour l’homme comme le montrent de nombreuses études en particulier chez les agriculteurs qui constituent la population la plus exposée.

La cohorte Pelagie a mis en lumière par exemple un accroissement du risque de troubles congénitaux (fentes orales et hypospadias) chez des nouveau-nés de mères travaillant en milieu agricole, horticole, dans les serres ou en médecine vétérinaire (Chevrier C et al ; 2009).

Les mêmes observations ont été faites à Montpellier dans un échantillon de 1442 nouveau-nés issus de familles d’agriculteurs.  Les anomalies concernaient cette fois-ci des hypospadias, des cryptorchidies et des micropénis (Gaspari L et al ; 2011).

Toutes ces observations ont étés constatées chez des femmes exposées aux pesticides de par leur activité professionnelle et donc pour une exposition importante mais qu’en est-il pour une exposition minime chronique par l’alimentation en population générale ?

Très récemment l’EFSA a réalisé deux études visant à évaluer les risques de l’exposition chronique aux résidus de pesticides par l’alimentation, d’une part pour le fonctionnement du système nerveux, et d’autre part pour les fonctions thyroïdiennes.

D’après les résultats de ces études l’EFSA indique que le risque pour le consommateur d’une exposition cumulée par l’alimentation est inférieur au seuil qui requiert une action réglementaire et ce pour tous les groupes de populations couverts (de l’enfant en bas-âge à l’adulte).

Malgré ces derniers résultats très rassurants, au vu de la fragilité de notre public cible et au vu des impacts sanitaires préoccupants que nous avons cités plus haut il semble primordial d’appliquer le principe de précaution et donc de limiter au maximum l’exposition des femmes enceintes et des très jeunes enfants aux résidus de pesticides par la voie alimentaire.

Mais alors comment s’y prendre ?

Tout d’abord et c’est maintenant bien connu du grand public en lavant, frottant et épluchant les fruits et légumes.

Et les modes de cuisson alors ? Ont-ils tous la même efficacité sur les résidus de pesticides ?

Une revue de la littérature belge parue en 2009 concluait que dans la majorité des cas cuire les fruits et légumes réduisait les résidus de pesticides. (Keikhotlhaile BM et al, 2009).

Si l’on regarde les choses d’un peu plus près il semblerait que la diminution des résidus de pesticides soit dépendante de plusieurs paramètres :

–          la localisation physique des résidus de pesticides

–          leurs propriétés physico-chimiques telles que leur solubilité ou leur volatilité

–          leurs caractère hydrophile ou lipophile

–          leurs dégradation thermique.

C’est ainsi par exemple qu’une étude sino-américaine de 2015 (Huan Z et al ;2015) a montré que le blanchiment (le fait de faire cuire à 100 degrés pendant 1 minutes puis à 10 degrés pendant 1 minute) réduisait les résidus de pesticides hydrophiles mais qu’à l’inverse cela pouvait entrainer une concentration des résidus de pesticides lipophiles notamment lorsque l’on utilisait un système de cuisson ouvert.

Une étude Polonaise en 2018 a montré également une concentration des résidus de pesticides lipophiles après ébouillantage dans un système de cuisson ouvert sur les fraises et les cassis. (Jankowska M. et al ; 2018)

En conclusion on peut être rassurant : les résidus de pesticides dans leurs grandes majorités diminuent la plupart du temps lors de la cuisson.

Si l’on souhaite aller plus loin on peut également recommander d’utiliser des systèmes de cuisson fermés lorsque l’on fait mijoter afin d’être certain de ne pas risquer de concentrer certains résidus de pesticides.

Publié le 29.07.2021

Publié dans : FAQ

Je suis enceinte et je souhaite me colorer les cheveux. Est-ce une bonne idée ?

Il existe deux familles de teintures capillaires. La première, la coloration chimique, utilise une base, souvent l’ammoniaque, qui ouvre les écailles du cheveu pour y faire pénétrer les pigments synthétiques. La couleur rentre dans la fibre capillaire et la colore pour longtemps mais en l’abîmant. En revanche, la coloration végétale ne rentre pas dans le cheveu mais l’enveloppe et le gaine. Elle est moins agressive.

La coloration chimique utilise de nombreux ingrédients synthétiques qui peuvent entraîner des irritations du cuir chevelu et des problèmes d’allergies (paraphénylène diamine ou PPD, p-aminophénol, thiazolinones…), des brûlures cutanées ou encore des dérèglements hormonaux dus aux perturbateurs endocriniens (résorcinol) qui entrent dans leurs compositions. Cette technique est à éviter ; d’autant plus pendant la grossesse.

Les colorations végétales étant constituées de poudres de plantes, elles sont plus saines. Leur action est certes temporaire, mais plus douce pour les cheveux. Différentes plantes peuvent être utilisées : le henné (Lawsonia inermis), l’indigo (Indigofera Tinctoria), le brou de noix (Juglans regia), la camomille (Matricaria recutita), la garance (Rubia Tinctorum)… Les extraits végétaux (racines, fleurs, feuilles et parfois écorce) sont séchés puis broyés finement pour obtenir une poudre, que l’on mélangera à de l’eau. Cette pâte est ensuite appliquée consciencieusement sur l’ensemble de la chevelure et nécessite un temps de pause d’environ 1h30-3h00. Le rinçage se fait à l’eau et est suivi d’un shampoing doux. Une couleur au henné s’estompe naturellement en deux à trois mois. Conseil : 48h avant l’application, faites un test d’allergie dans le creux du coude pour vérifier votre tolérance à la teinture végétale choisie.

Mais attention, même avec une coloration végétale il faut être vigilant sur la composition et s’assurer de la « pureté » du produit. Le terme « végétal » n’est pas encadré. Certaines marquent jouent sur la confusion et leurs produits peuvent contenir les substances toxiques mentionnées plus haut. Pour vous aider, recherchez bien sur les emballages la présence des labels officiels : Ecocert, Cosmébio, BDIH…

FOCUS : vous êtes enceinte et travaillez dans un salon de coiffure ? N’hésitez pas à en parler à la médecine du travail car vous pouvez bénéficier de certains aménagements de votre poste. Plus d’infos : https://www.inrs.fr/metiers/commerce-service/coiffure/coiffure-solutions

Publié le 29.07.2021

Publié dans : FAQ

J’ai entendu dire qu’il fallait laver les vêtements neufs avant de les porter, pourquoi ?

Chaque année, un Français achète en moyenne 9 kg de vêtements. Ce chiffre est croissant car les enseignes de « fast fashion » proposent jusqu’à une vingtaine de collections différentes par an selon les marques. Les prix sont attractifs mais la qualité n’est pas au rendez-vous. Les conditions sociales et environnementales de fabrication sont souvent catastrophiques. La mode pour les plus petits n’est pas épargnée.

Cette industrie est l’une des plus polluantes au monde. Coton, lin, fibres alternatives… leurs cultures sont très gourmandes en eau, engrais et pesticides. Le polyester, une sorte de fil plastique, est fabriqué à partir de combustibles fossiles et non biodégradables. Lors du lavage en machine, des microparticules plastiques sont relarguées dans les milieux aquatiques.

Pour colorer les vêtements, plus de 1 900 produits chimiques sont utilisés par l’industrie de la mode (filature, tissage, teinture, brillance…) dont 165 classés par l’Union européenne comme dangereux pour la santé ou l’environnement. Dans les pays en développement où sont fabriqués bon nombre des vêtements occidentaux, la législation est souvent mal appliquée ou absente et les eaux usées sont rejetées sans filtre vers les cours d’eau naturels.

Parfois les industriels incorporent dans les tissus des traitement spécifiques pour leur conférer des propriétés anti-bactériennes, anti-odeurs, infroissables… Il s’agit de substances problématiques comme par exemple des nanoparticules d’argent ou des perfluorés.

Comble de tout cela, plus de 30 % de nos vêtements ne sont pas portés depuis au moins un an. Quand on s’en débarrasse plus de la moitié ne sont pas recyclés et finissent en déchets.

Voici quelques conseils pour faire attention à sa santé et à la planète :
– Se questionner avant d’acheter : simple envie ou réel besoin ?
Impératif : toujours laver les vêtements neufs avant de les porter ;
– Évitez les motifs et imprimés en plastique : ils peuvent contenir des phtalates ;
– Faites attention aux allégations anti-bactériennes, anti-odeurs, infroissables ;
– Pour les plus petits privilégiez le coton, bio de préférence ;
– Pensez aux vêtements d’occasion car les substances néfastes seront beaucoup moins présentes que dans des habits neufs.
– Recherchez certains labels, notamment pour les habits en contact direct avec la peau (bodys, sous-vêtements, collants…) : comme Oeko-Tex®, Nordic Ecolabel®, ou encore Ecolabel Européen.

Mis en ligne le 29.07.2021

Publié dans : FAQ

26 Juin 2020 : Webinaire 10 conseils pour les « 1000 premiers jours » réussis

La période des 1000 jours, qui débute lors de la conception de l’enfant et se poursuit jusqu’à ses deux ans, est déterminante. Elle influence son développement et, par conséquent, sa santé de futur adulte. Il est donc particulièrement important de guider les futurs et nouveaux parents pendant cette période. La clé est d’impulser chez eux des habitudes de vie et de consommation pour maintenir des environnements favorables au développement harmonieux du fœtus et du nouveau-né.

Découvrez lors de cette conférence comment limiter l’exposition des femmes enceintes et des jeunes enfants aux polluants environnementaux.

Intervenants :

Olivier Bugnard est sage-femme et échographiste. Depuis 2019, il est également chargé de projets pour l’Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique sur le projet
« Femmes Enceintes Environnement et Santé » dans les Hauts-de-France. Ce projet a pour objectif de former les professionnels sur la santé des femmes enceintes et des nourrissons.

Pierre-Yves Cardon est docteur en écotoxicologie et chargé de projets à l’Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique Grand-Est. Il travaille depuis 2019 sur le projet Femmes Enceintes Environnement et Santé.

 

« Intervenir en santé-environnement auprès des futurs et jeunes parents présentation de l’évaluation du projet FEES et regards croisés d’experts et de professionnels »

Cette journée fut l’occasion de présenter les résultats de l’enquête menée dans le cadre du projet « Femmes Enceintes, Environnement et Santé », auprès de professionnels de la périnatalité et de futurs et jeunes parents sur la thématique santé-environnement.

Cette évaluation de grande ampleur, menée depuis 2015 et financée par l’INCA, l’ARS et le Conseil Régional Hauts-de France ainsi que par la Mutualité Française, a permis de dégager des pistes de réflexion sur les actions de prévention à poursuivre ou à envisager auprès des futurs et jeunes parents et des professionnels, lesquelles ont été discutées l’après-midi en présence de plusieurs experts et de professionnels de terrain.

Télécharger le Programme du colloque !

Retrouvez les diaporamas des présentations de la journée (sous réserve de l’accord des intervenants) :

Colloque « Perturbateurs endocriniens : quels impacts chez les publics fragiles, quel rôle pour les professionnels ? »

Professionnels de la périnatalité, de l’environnement et de la santé, collectivités locales, associations… ont été invités à débattre autour de la question des perturbateurs endocriniens, lors d’un colloque qui associait interventions d’experts, stands d’informations et exemples d’actions.
Ce séminaire a permis de faire le point sur les connaissances concernant les expositions aux perturbateurs endocriniens et leur impact sur les publics les plus fragiles. Où trouve-t-on ces substances ? Quels sont les risques et conséquences de leur présence dans nos produits de consommation ? Peut-on les éviter ou du moins les limiter ? Les dispositifs sécuritaires sont-ils adaptés et suffisants ? En réponse à ces questions, différents acteurs de la région présenteront les actions menées sur le terrain.

Télécharger le programme – les résumés des interventions

Retour sur la Journée Nationale FEES

Le 25 mars 2021 s’est tenue la 1ère Journée Nationale FEES initiée dans le cadre du projet Femmes Enceintes Environnement et Santé, l’APPA (Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique) et en lien étroit avec les Unions Régionales de la Mutualité Française partenaires du projet.

Proposée en 100% digital, près de 300 personnes étaient connectées tout au long de la journée.

Autour d’interventions de qualité, les participants ont pu découvrir le projet FEES et approfondir leurs connaissances en santé environnementale. Cette journée était également l’occasion de mettre à l’honneur des professionnels formés au projet FEES venus partager avec enthousiasme leurs actions de sensibilisation menées auprès des professionnels de santé ou des futurs et jeunes parents.

Les nouveaux outils de sensibilisation à destination notamment des publics les plus vulnérables, la nouvelle affiche FEES ainsi que le livret « Notre environnement, Notre bébé, Sa santé » ont pu être présentés à cette occasion et sont disponibles en consultation et en téléchargement sur la page Outils FEES.

Un mois après, nous sommes ravis de vous présenter quelques éléments relatifs à cette journée.

Vous pouvez dès maintenant télécharger l’infographie « Retour sur la journée » en cliquant ici. Comme promis, des extraits vidéos de cette journée seront également bientôt disponibles sur la page Evènements.

Nous vous invitons à suivre notre page Facebook, sur laquelle une série d’articles sera consacrée aux retours en images.

Nous tenions à nouveau à remercier tous les intervenants et organisateurs d’avoir contribué à la réussite de cette journée ainsi que les participants d’avoir été nombreux à nous suivre tout au long de la journée.

Ce colloque a bénéficié du soutien financier de Santé Publique France. Plus de 40 partenaires participent au projet FEES dans les régions dans lesquelles il est déployé.

Retour en vidéos

La qualité de l’air intérieur, le bricolage et l’aménagement
Quel(s) produit(s) pour une maison propre ?
Que penser du liniment oléo-calcaire ?
Les nouveaux outils : le livret et l’affiche
Exposition aux pesticides pendant la période périnatale
Retour d’expérience de l’URPS Médecins Libéraux Hauts-de-France

Formation commune Primum non nocere® / Projet FEES

En France, différentes études de cohortes (ELFE, PELAGIE, EDEN, ESTEBAN) ont mis en évidence l’imprégnation des femmes enceintes en polluants environnementaux (métaux lourds, pesticides, perturbateurs endocriniens, etc.), entrainant des impacts à court ou plus long terme sur la santé de l’enfant à naitre. Par exemple, la cohorte EDEN a mis en évidence des liens entre le tabagisme parental et l’asthme chez l’enfant. Ces expositions environnementales ont un coût sanitaire et économique élevé : l’ANSES estime que les conséquences de la pollution de l’air intérieur (décès, dépenses de soins et de recherche, perte d’emploi, dégradation de la qualité de vie) coûtent environ 19.5 milliards d’euros par an aux français. On estime à 20 000 le nombre de décès prématurés par an dus aux polluants de l’air intérieur en France.

Face à ce constat et désireux de permettre aux professionnels de santé d’agir pour améliorer l’environnement des femmes enceintes et des nourrissons, Primum non nocere® et le Projet « Femmes Enceintes, Environnement et Santé – FEES » (porté par l’Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique (APPA) et la Mutualité Française Hauts-de-France), unissent leur force en région Hauts-de-France pour développer la formation des professionnels de santé sur ces problématiques.

Primum non nocere® est une agence de coaching RSE, experte dans les domaines du développement durable, de la santé environnementale et de la sécurité sanitaire. L’agence réalise des diagnostics RSE, des études techniques avec la mise à disposition d’outils et indicateurs adaptés. Primum non nocere® amène également son expertise forte dans le secteur sanitaire et le secteur médico-social vers l’obtention du label de qualité THQSE. Plus d’informations sur le site internet : http://agenceprimum.fr

Initié en 2011 en Nord-Pas de Calais par l’APPA et l’Union Régionale de la Mutualité Française, le projet « FEES » a pour objectif de prévenir l’exposition des femmes enceintes et des nourrissons aux polluants environnementaux, grâce à la formation des professionnels de la périnatalité et à la sensibilisation des futurs et jeunes parents. Depuis 2012, le projet FEES a permis de former en Hauts-de-France près de 700 professionnels de la santé et de la périnatalité, et chaque année, 18 ateliers sont proposés en région permettant de toucher une centaine de futurs et jeunes parents. Depuis 2014, le projet FEES s’est également développé dans différentes régions de France : Ile-de-France, PACA, Grand Est, Occitanie…

Pour être cohérent avec les conseils apportés aux futurs et jeunes parents lors des ateliers de sensibilisation, les professionnels souhaitent non seulement se former à la santé environnementale, mais aussi bénéficier de méthodologie au travers d’un accompagnement d’un changement de leurs pratiques au sein des services dans lesquels ils travaillent.

Ainsi, Primum non nocere® et les porteurs du Projet « FEES » se sont rapprochés pour imaginer ensemble une offre de formation commune. Cette offre de formation s’adresse aux maternités de la région, et plus particulièrement aux professionnels de santé et de la périnatalité (sage-femmes, puéricultrices, gynécologues, médecins…) ainsi qu’aux services transversaux (achats, pharmacie, hygiène, restauration, direction, qualité RH, etc.)

Elle aura pour objectifs de:

  • Développer une culture commune autour de la santé-environnementale ;
  • Permettre aux professionnels de santé de sensibiliser les futurs et jeunes parents ;
  • Permettre aux services d’améliorer leurs pratiques professionnelles ;
  • Donner la possibilité aux maternités qui le souhaitent de s’engager vers plus d’exemplarité sur ces sujets.

Une formation pilote sera proposée en septembre 2021.

Si votre structure est intéressée pour mettre en place une formation pour son équipe, vous pouvez nous contacter via ce formulaire

Visio-conférences « Explications des couches lavables » pour les professionnels du territoire du SYMEVAD

Du 19 au 25 avril, c’est la semaine internationale de la couche lavable, à ce titre, le SYMEVAD invite tous les professionnels (sages-femmes, gynécologues, médecins, gestionnaires de crèches, assistantes maternelles…) à participer à trois visio-conférences d’explications des couches lavables et de l’accompagnement du SYMEVAD.

Dates: 

  • 06 mai 2021
  • 17 mai 2021
  • 19 mai 2021

Ces visio-conférences sont préservées prioritairement aux professionnels du territoire du SYMEVAD.

Informations et inscriptions sur le site internet du SYMEVAD en cliquant ici

Webinaire – Prévenir les expositions aux polluants environnementaux pendant les 1000 premiers jours

Depuis la fin d’année 2020, le projet FEES se déploie dans le département 93 grâce au soutien de l’ARS !

Un webinaire « Santé – Environnement – Périnatalité » est ainsi proposé aux professionnels du territoire.

2 dates sont proposées :

Jeudi 15 avril de 19h30 à 21h30 : nous contacter à l’adresse projetfees@appa.asso.fr

Mardi 4 mai de 14h00 à 16h00 : Je m’inscris