Congrès SFSE 2026 à Paris : l’appel à communications est lancé.

Le Congrès de la Société Francophone de Santé et Environnement (SFSE) se déroulera à Paris du 3 au 5 novembre 2026 et aura pour thématique :

« Evolutions des approches en santé-environnement : progrès accomplis et ambitions ».

L’appel à communications est lancé ! La SFSE et le conseil scientifique du Congrès souhaitent mobiliser l’ensemble des secteurs, disciplines et communautés d’acteurs pouvant partager, analyser et discuter des différentes approches en santé-environnement – anciennes, actuelles ou émergentes ; de la recherche à la pratique, en passant par la gouvernance – et d’explorer collectivement les perspectives.

Les échanges viseront notamment à confronter les méthodes, à débattre de leurs pertinences et complémentarités, notamment dans leurs applications opérationnelles.

Les participants sont invités à proposer des communications pouvant s’intégrer à un ou plusieurs des axes ci-dessous et permettant de discuter des apports des évolutions passées ou souhaitables :

Axe 1 : Promotion de la santé

Axe 2 : Prévention et sécurité sanitaire

Axe 3 : Gouvernance et prise de décision à différentes échelles

Axe 4 : Participation citoyenne au champ santé-environnement 

Axe 5 : Discussion – Évolutions générales et globales de la santé-environnement et de ses concepts

Les résumés en langue française sont attendus avant le 15 mai 2026.

Pour plus d’informations, consultez l’appel à communications.

Colloque ARET-SFTG-STCM à Amiens : « Périnatalité et environnements toxiques : nouveaux enjeux »

L’ARET s’associe à la SFTG et à la STCM pour proposer un colloque les 21 et 22 mai 2026 à Amiens, Pôle Universitaire Cathédrale. L’intitulé de ce colloque est « Périnatalité et environnements toxiques : nouveaux enjeux ».

Au programme :
  • Les impacts du changement climatique et des polluants de l’air sur la mère et l’enfant
  • Microbiotes, microplastiques et contaminants du lait maternel
  • Risques émergents : qualité du sperme, édulcorants, antirétroviraux, exposition précoce à l’aluminium
  • Nouveaux outils : modélisation PBPK, analyses « omics », modèles placentaires
  • Une table ronde : « Quelles actions pour demain ? »

L’APPA interviendra lors de la table ronde du 22 mai après-midi.

Plus d’informations sur le site internet dédié à l’évènement.

Télécharger le flyer du pré-programme.

Inscriptions possibles jusqu’au 1er avril 2026 : https://aret stcm sftg.sciencesconf.org/

 

 

 

Troisième journée régionale FEES en Auvergne

Le 2 décembre 2025, à l’occasion de la Troisième Journée Auvergnate FEES, des sages-femmes, des pédiatres et des auxiliaires de puériculture des maternités et des CPP d’Auvergne se sont mobilisées pour sensibiliser les futurs et jeunes parents aux enjeux de la santé environnementale en périnatalité, et plus particulièrement autour de l’alimentation à destination de la femme enceinte et des nouveau-nés.

Les ambassadrices FEES du réseau RSPA (Réseau de Santé en Périnatalité d’Auvergne) ont été accompagnées dans la préparation de cet évènement par des formatrices FEES de l’APPA et de la Mutualité Française Auvergne Rhône Alpes. Avec le soutien et l’accompagnement du RSPA, les professionnels du territoire (hospitaliers, territoriaux et libéraux) ont ainsi décidé de mettre en place un stand d’information axé sur l’alimentation. Des messages clés à transmettre ont été définis lors du temps de préparation de cette action, ainsi que les outils et méthodes d’animation afin de faire passer au mieux ces messages.

Des messages simples étaient donc délivrés autour de la consommation des aliments et des emballages. La plupart des maternités avaient cuisiné des cookies maison et le RSPA leur avait fourni des tickets de caisse de cookies industriels et de liste de course nécessaire à la réalisation de ces cookies afin de comparer le coût. Des informations pratiques et théoriques, des animations ludiques, des jeux de questions-réponses et des paniers garnis de légumes étaient mis à disposition par les ambassadrices FEES auvergnates. Ces dernières se sont adaptées aux besoins des visiteurs dans l’objectif de transmettre quelques messages clés essentielsAu total plus de 500 personnes ont été sensibilisées à travers l’ensemble des points de rencontre installés. Les publics sensibilisés ont été des femmes enceintes mais également des futurs et jeunes parents, des grands-parents, des visiteurs ayant des bébés dans leur entourage et même des professionnels de l’établissement, curieux de l’animation dans les halls des maternités. Plusieurs maternités ont également mis en place un charriot itinérant, permettant aux professionnels d’aller au plus près des patientes hospitalisées et des professionnels notamment au niveau du self.

Cette journée fut un succès. Les ambassadrices FEES et l’équipe du RSPA souhaitent inscrire cette journée dans la durée. De plus, cela a permis d’insuffler un élan motivationnel supplémentaire pour créer ou pérenniser des ateliers de sensibilisation à destination des futurs et jeunes parents dans chaque maternité.

Pour plus d’informations sur cette action, contactez les coordinatrices du réseau :

Juliette Thomazet  jthomazet@chu-clermontferrand.fr et Rebecca Stroppiana rstroppiana@chu-clermontferrand.fr

 

 

Journée Nationale FEES 2026

La vulnérabilité de la femme enceinte et du nourrisson face aux polluants environnementaux est désormais bien connue.

En effet, il est établi que des expositions pendant les 1000 premiers jours, peuvent avoir des impacts sanitaires à court, moyen et long terme, en augmentant le risque de maladies non transmissibles (maladies chroniques, cancers, maladies cardiovasculaires...). Ce mécanisme est connu sous le nom de DOHaD (Developmental Origins of Health and Disease) : l'Origine Développementale de la Santé et des Maladies.

Depuis 15 ans, le Projet Femmes Enceintes Environnement et Santé (FEES) se mobilise sur la question des polluants présents dans l’air intérieur, l’alimentation et les cosmétiques.

De nouveaux enjeux ont cependant émergé ces dernières années et risquent de s’amplifier à l’avenir :
expositions préconceptionnelles, infertilité, ou encore impacts du changement climatique. Où en sommes-nous ? Comment s’adapter et accompagner aux mieux nos patientes ? Quels leviers pour favoriser la bonne santé des générations à venir ?

L’équipe du projet FEES de l’APPA a souhaité lancer une réflexion sur ces enjeux lors de sa 3ème Journée Nationale FEES destinée aux professionnels de santé.

Ce colloque, qui aura lieu le 22 septembre 2026 à Paris (13ème), mettra à l’honneur des présentations scientifiques, des projets de recherche mais également des présentations d’initiatives concrètes locales pour enrichir les connaissances des professionnels mais aussi les inspirer les mobiliser sur ces sujets.

Professionnels de santé ou de la promotion de la santé, que vous soyez formé ou non dans le cadre du Projet FEES, rejoignez-nous pour cet évènement !

Les frais d’inscription (25 euros) comprennent l’accès à toute la JNF 2026, le repas du midi, les pauses café et la documentation.

Les préinscriptions sont d'ores et déjà ouvertes ⬇️​

Le pré-programme sera prochainement disponible.

PFAS : une carte pour consulter les teneurs en PFAS dans les eaux

Une carte de visualisation des données a été créée, dans le cadre du plan d’action ministériel sur les composés per- et polyfluoroalkylés (PFAS), et piloté par les ministères de l’écologie et de la santé.

Cet outil, développé par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), vise à informer le public sur les sites émetteurs de PFAS et sur les résultats des mesures de PFAS dans les milieux.

En décembre 2025, la carte nationale regroupait 2,7 millions d’analyses portant sur 34 PFAS.

Depuis le 1er Janvier 2026, des analyses de détection des PFAS dans l’eau potable deviennent obligatoires en France. La recherche systématique de 20 PFAS est intégrée au contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine par les Agences régionales de santé. La limite de qualité retenue est de 0,1 µg/L pour la somme des 20 PFAS.

Liste des 20 PFAS recherchés dans l’eau potable : PFBA, PFBS, PFPeA, PFPeS, PFHxA, PFHxS, PFHpA, PFHpS, PFOA, PFOS, PFNA, PFNS, PFDA, PFDS, PFUnDA, PFUnDs, PFDoDA, PFDoDS, PFTrDA et PFTrDs.

Consultez la carte créée par le BRGM 

Pour plus d’informations, retrouvez nos autres actualités sur les PFAS :

https://www.projetfees.fr/fiches-pratiques-de-la-sfse-evaluation-et-gestion-des-pfas/

https://www.projetfees.fr/un-nouveau-plan-dactions-interministeriel-sur-les-pfas/

Résultats de l’étude PestiRiv

Santé publique France et l’Anses (l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) ont réalisé l’étude Pestiriv pour mieux connaître l’exposition aux pesticides des personnes vivant près de vignes ou éloignées de toute culture.

En France, de nombreuses personnes vivent à proximité de vignes sur lesquelles des pesticides peuvent être appliqués. Or, peu de données sont disponibles sur l’exposition aux pesticides chez les riverains de zones viticoles, étape indispensable pour dimensionner au mieux et renforcer les mesures de prévention des expositions aux pesticides.

Cette étude, inédite en terme de sources d’exposition prises en compte (air, alimentation, activité professionnelle et usages domestiques), de diversité des échantillons collectés conjointement (air ambiant, air intérieur, poussières, urines, cheveux, aliments autoproduits) et de maillage territorial, avec 265 sites répartis dans 6 régions viticoles; a différents objectifs.

  • Objectif principal : savoir s’il existe une différence entre l’exposition aux pesticides des personnes vivant près de vignes et de celles vivant loin de toute culture.
  • Objectifs secondaires :
    • mieux connaître les facteurs qui influencent cette exposition (par exemple : distance aux vignes, comportements du quotidien) ;
    • décrire la variation de l’exposition au cours de l’année ;
    • étudier les liens entre les niveaux de pesticides retrouvés dans les différentes catégories d’échantillons (urines, cheveux, poussières, air intérieur et air extérieur).

Elle s’est déroulée dans 6 régions viticoles et concerne 1 946 adultes de 18 à 79 ans et 742 enfants de 3 à 17 ans. Les foyers ont été sélectionnés par tirage au sort dans des communes :

  • de zones viticoles situées à moins de 500m de vignes ;
  • de zones situées à plus de 1 km de tout culture (y compris vignes).

Les résultats de l’étude montrent que :

  • Les riverains des zones viticoles sont plus exposés aux pesticides appliqués sur ces cultures que les personnes éloignées de toute culture. Ces expositions sont par ailleurs plus importantes en période de traitement. L’augmentation de l’imprégnation biologique en zones viticoles est observée à la fois chez les adultes et les enfants.
  • Les quantités de produits utilisés et la proximité des habitations avec les vignes sont les deux principaux facteurs d’exposition.

Retrouvez l’article de Santé Publique France à propos de l’étude et la synthèse des résultats

Danger des produits ménagers : l’Anses a proposé de catégoriser ces produits pour une meilleure information des consommateurs

Le Plan national santé environnement (PNSE4) prévoit de renforcer la lisibilité de l’étiquetage des produits ménagers, afin de mieux informer les consommateurs.

C’est dans ce contexte que l’Anses a été saisie, et a élaboré / testé puis proposé en février 2025 deux méthodes différentes, basées sur une approche scientifique, pour proposer aux ministères une démarche de catégorisation des produits ménagers selon leur niveau de danger pour la santé et l’environnement. Plusieurs types de produits ont été pris en compte : ceux destinés à l’entretien du linge, des surfaces, des sanitaires et de la vaisselle, ainsi que les insecticides, les répulsifs, les rodenticides et les désodorisants d’atmosphère.

La première méthode se fonde principalement sur les dangers sanitaires et environnementaux de l’ensemble des substances entrant dans la composition des produits. La seconde sur la classification des produits eux-mêmes, selon le règlement CLP (règlement européen relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage). Dans les deux cas, les méthodes s’intéressent tout particulièrement à la présence de substances particulièrement préoccupantes. « Les substances classées réglementairement comme cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques sont interdites dans les produits ménagers au-delà d’une certaine concentration, explique Pauline Guillou, coordinatrice de l’expertise. Il est donc possible de les trouver en plus faible quantité dans ces produits. »

En plus de ces critères toxicologiques, l’Anses propose de tenir compte d’autres critères en lien avec le mode d’utilisation et la composition du produit, qui peuvent également augmenter la toxicité du produit (produit sous forme de spray, grand nombre de substances augmentant le risque d’effet cocktail, présence de parfum ou de colorant…).

À partir de ces différents critères, chaque méthode propose le calcul de scores permettant de catégoriser les produits selon leur niveau de danger; chacune proposant deux scores distincts : l’un évaluant le danger du produit pour la santé humaine et l’autre le danger pour l’environnement.

Comme indiqué dans les objectifs du PNSE4, la mise en place d’une telle catégorisation vise aussi à inciter les fabricants à améliorer la composition des produits ménagers afin de diminuer leur toxicité.

L’Agence a testé les méthodes proposées sur un panel de 72 produits. Elle recommande qu’elles fassent l’objet d’une phase d’expérimentation à grande échelle pour améliorer leur robustesse et leur applicabilité. À partir des travaux de l’Anses, il appartiendra aux ministères à l’origine de la saisine de retenir une approche pour catégoriser les produits et choisir le type d’affichage à apposer sur ceux-ci.

Pour en savoir plus, lisez l’article de l’Anses à ce sujet.

Le 50è colloque du Syndicat National des Médecins de PMI a pour thème : La santé environnementale, nouvelle frontière des inégalités de santé dans l’enfance ?

Le Syndicat National des Médecins de Protection Maternelle et Infantile (SNMPMI) organise son 50è colloque les jeudi 27 et vendredi 28 novembre prochains, à Paris (Amphithéâtre de la MGEN, 3 square Max Hymans, 75015).

Ce colloque aura pour thème la santé environnementale, et s’articulera plus précisément autour de cette question : La santé environnementale, nouvelle frontière des inégalités de santé dans l’enfance ?

Ce colloque s’adresse à l’ensemble des professionnel-le-s de PMI et à leurs partenaires dans le champ des politiques de santé liées à l’environnement. Il sera possible d’y assister en présentiel ou en distanciel.

Trois pistes de travail et de réflexion rythmeront les débats de ce colloque :

  • Actualiser les connaissances scientifiques et élaborer des pratiques préventives intégrant tout à la fois la complexité des phénomènes et la variabilité des représentations et des contextes de vie des familles.
  • Comment appréhender sur les terrains professionnels les effets nocifs des multiples substances et environnements adverses pour la santé des femmes enceintes et des jeunes enfants, et leur développement ? Comment aggravent-ils ou s’alimentent-ils des inégalités sociales de santé ? Quels enseignements tirer des récentes expériences concrètes de terrain, comment s’inspirer du travail de prévention déjà engagé, à l’initiative ou avec des équipes de PMI, afin de minimiser ces agressions environnementales, notamment sur les familles les plus exposées ?
  • Quelles articulations construire entre les leviers professionnels et les démarches politiques, dans les collectivités et en synergie avec les acteurs locaux et nationaux des politiques publiques de santé et d’environnement : comment faire vivre ou refonder un dialogue fécond au service des politiques de santé publique environnementale ?

Ainsi, différentes interventions s’enchaîneront au cours des 2 journées. Retrouvez en un clic le programme complet , ainsi que le bulletin d’inscription !

Des interventions sur la santé environnementale lors du 9è Congrès de la Sage-Femme Libérale.

Le neuvième Congrès National de la Sage-Femme Libérale se tiendra les 20 et 21 novembre à Troyes, au centre des congrès.

Parmi un programme riche : activités physiques pour les femmes avant et après l’accouchement, troubles gynécologiques… une session concernera les impacts génétiques, imprégnations et influences de l’environnement. Mélie Rousseau (Responsable du Pôle Périnatalité et Santé Environnement de l’APPA) interviendra lors de cette session. Plusieurs point seront abordés durant cette session :

  • Impact des polluants sur la santé du bébé lors de la grossesse
  • Vécu traumatique de la petite enfance et cancer du sein
  • Influence de l’environnement

Découvrez le programme complet de cette journée dans l’affiche ci-dessous, et le lien d’inscription ici .

La commercialisation de certains compléments alimentaires a été interdite en France suite à des effets indésirables graves.

Garcinia cambogia est une plante traditionnellement utilisée en Asie en tant que condiment dans des préparations culinaires et pour des usages médicinaux.

En France, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a interdit depuis 2012 la prescription et la délivrance de médicaments ou de préparations médicinales à base de Garcinia cambogia du fait d’une balance bénéfices / risques défavorable. Cette plante, interdite donc dans les médicaments, était cependant autorisée dans les compléments alimentaires « minceur ». Les propriétés amaigrissantes de la plante sont attribuées à une forme de l’acide hydroxycitrique (AHC) présente dans le fruit de la plante Garcinia cambogia.

Or, ces dernières années, les compléments alimentaires à base de cette plante ont été suspectés d’entrainer des effets indésirables graves (notamment des hépatites aiguës), même chez des personnes n’ayant aucun antécédent médical. Suite à l’analyse de 35 cas reçus par la nutrivigilance, l’Anses avait alerté la population et les autorités sanitaires sur les dangers liés à la consommation de compléments alimentaires contenant Garcinia cambogia.

L’anses, dans un article de mars 2025, préconisait de ne pas consommer ces compléments alimentaires.

Suite à l’avis de l’Anses, depuis avril 2025 leur commercialisation est suspendue en France pour un an, en attendant l’avis de l’Efsa (Agence Européenne de l’alimentation) qui mène actuellement une évaluation des risques associés à l’ingestion d’AHC.

Dans un article de l’Anses lié à ces compléments, on peut lire : « s’agissant des compléments alimentaires à visée amincissante, l’Anses rappelle que la recherche de perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’elle fait appel à des régimes alimentaires déséquilibrés et peu diversifiés ».

Notons également que l‘agence rappelle aux professionnels de santé qu’ils sont invités à déclarer au dispositif de nutrivigilance les cas d’effets indésirables qu’ils suspecteraient d’être liés à la consommation de compléments alimentaires : https://www.nutrivigilance-anses.fr

Si vous souhaitez plus d’informations sur les compléments alimentaires, lisez l’article de la DGGCRF.