Santé environnementale et reproductive : découvrez le centre REPROTOXIF

Constitué d’experts en santé environnementale, reproductive et en pathologie professionnelle, le centre REPROTOXIF offre une prise en charge individualisée visant à prévenir les expositions à risque pour la fertilité et la grossesse.

Concrètement, dans votre pratique, vous pouvez référer vos patients vers le centre REPROTOXIF lorsqu’ils :

  • souhaitent débuter un projet de grossesse (femme et homme)
  • sont au début de leur grossesse
  • ont reçu un diagnostic de troubles de la reproduction (troubles de la fertilité, pathologies de grossesse, anomalies congénitales).

Une analyse rigoureuse de leurs expositions à risque dans leur environnement domestique et professionnel sera réalisée, et au besoin, une consultation environnementale leur sera proposée.

Que met-on derrière les expositions environnementales ? Sur le lieu de travail, il peut s’agir de produits chimiques dangereux, de virus, du port de charges lourdes ou encore d’un niveau de stress élevé. À la maison, nos habitudes de vie et de consommation influencent la qualité de notre environnement, certains produits du quotidien peuvent dégrader la qualité de l’air intérieur et constituent des leviers de prévention à connaître et faire connaître !

Le centre REPROTOXIF propose une prise en charge 100% gratuite (il est développé par une équipe de l’hôpital Fernand-Widal AP-HP), à destination des résidents d’Île-de-France.

Consultez leur site, véritable mine d’informations sur le sujet de la santé environnementale : www.reprotoxif.fr

On parle des nitrites dans les aliments, est-ce dangereux pour les femmes enceintes ?

 

Les nitrites sont présents dans notre alimentation, majoritairement en tant qu’additifs (E249 et E250), ce sont des conservateurs utilisés pour leurs propriétés antimicrobiennes et ils permettent également de conférer à certaines viandes la couleur rose. On les retrouve principalement dans les produits carnés tels que la charcuterie.
En effet, la charcuterie représente entre 41 et 63% de nos apports en nitrites. Les deux produits contributeurs majeurs étant le jambon cuit et les saucisses-saucissons cuits.

Une fois ingérés, les nitrites peuvent être transformés lors de la digestion en composés toxiques, appelés composés N-nitrosés.
Ainsi, les nitrites, ingérés dans des conditions où ils peuvent entrainer la formation de composés endogènes nitrosés, ont été classés probablement cancérogène pour l’homme par le CIRC en 2010 (2A).
Notons que la consommation de viande transformée (incluant la charcuterie) a été elle-même classée cancérogène avéré pour l’homme.

Pour les femmes enceintes, comme pour le reste de la population, on retiendra donc de :
– Privilégier une alimentation fait maison et limiter les aliments transformés,
Et notamment limiter la consommation de viande transformée/charcuterie à 150g/semaine.

Précisons que les additifs nitrés sont de plus en plus controversés, et certains fabricants les suppriment donc progressivement. Attention toutefois, car ils sont parfois remplacés par des bouillons de légumes riches en nitrates qui conduisent finalement à la même exposition aux composés N-nitrosés.

En effet, les nitrates (présents également dans certains produits tels que charcuterie ou fromages en tant qu’additifs : E251 et E252), sont également classés probablement cancérogène pour l’homme par le CIRC. Tout comme pour les nitrites, ce classement concerne les nitrates ingérés dans des conditions où il peuvent entrainer la formation de composés endogènes nitrosés.
Mais, contrairement aux nitrites, nous les ingérons surtout dans notre alimentation végétale (certains légumes ayant une forte teneur en nitrates, cf http://www.projetfees.fr/nitrates-dans-les-legumes-est-ce-que-ca-pose-probleme-pour-mon-bebe/ ) et dans l’eau de boisson. La part des nitrates ingérée en tant qu’additif est très faible dans l’exposition totale.

 

Enfin, rappelons que la consommation de viande crue est déconseillée chez la femme enceinte à cause du risque de listériose, la viande (ainsi que le poisson et les œufs) doivent donc être préférentiellement consommés bien cuits pendant la grossesse.

 

Pour en savoir plus sur les nitrates et les nitrites, et le récent rapport de l’ANSES à ce sujet, cliquez sur ce lien : http://www.projetfees.fr/nitrates-et-nitrites-que-nous-apprend-le-recent-rapport-de-lanses/ .

 

Publié en octobre 2022

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Découvrez le nouveau DU 2022-2023 sur les 1000 premiers jours

PARCOURS DES 1000 PREMIERS JOURS : ACCOMPAGNER LA FAMILLE

L’objectif général de cette formation est d’assurer le suivi du
capital santé et du développement de l’enfant durant les 1000ers
jours
Les objectifs spécifiques sont :
• S’approprier le concept des 1000ers jours
• Approfondir ses connaissances sur le développement de
l’enfant et ses besoins en s’appuyant sur les nouvelles
recherches.
• Acquérir des connaissances théoriques et pratiques dans
le soutien à la parentalité pour renforcer le parcours des
1000ers jours
• Animer des groupes de pair aidance au sein d’une maison
des 1000ers jours.
• Travailler en mode projet au sein de son territoire pour
développer une culture de prévention au cours des 1000ers
jours.

PUBLIC VISÉ
• Professionnels de santé (Infirmières, puéricultrices,
sages-femmes, pédiatres, obstétriciens, pédopsychiatres,
psychiatres, psychologues…)
• Professionnels de la petite enfance, éducation nationale,
périscolaire, la protection de l’enfance.

Retrouvez ci-dessous le lien d’inscription ainsi que le programme du DU 

(date limite de Candidature au 1er novembre 2022)
INSCRIPTION
medecine.univ-lille.fr

Personne en charge de l’inscription :
Yamna Anjar
Mail : yamna.anjar@univ-lille.fr
03 20 62 68 12

Webinaire « Prévenir les expositions aux polluants environnementaux pendant la période périnatale »

Le projet FEES avec le soutien de l’ARS, propose aux professionnels de santé un webinaire « Prévenir les expositions aux polluants environnementaux pendant la période périnatale ».

2 dates sont proposées :

Mardi 6 décembre de 14h00 à 16h00 – je m’inscris

Mardi 17 janvier de 19h30 à 21h30 – je m’inscris

nous contacter à l’adresse projetfees@appa.asso.fr

Nitrates dans les légumes : est-ce que ça pose problème pour mon bébé ?

Les nitrates sont des dérivés de l’azote. Ils sont présents naturellement dans les légumes (cette présence naturelle peut être renforcée par des pratiques agricoles, telle que l’utilisation excessive d’engrais chimiques), et particulièrement dans certains légumes comme les épinards, la laitue, la roquette, le chou chinois, la betterave et le radis.

On trouve également des nitrates dans l’eau et en tant qu’additifs dans la charcuterie ; mais nos apports principaux proviennent des légumes.

Chez les enfants, l’ingestion d’une quantité importante de nitrates peut, suite à une transformation des nitrates en nitrites, conduire à une maladie rare nommée méthémoglobinémie (les nitrates ne sont pas les seules molécules susceptibles d’entrainer cette maladie). Cette maladie provoque plusieurs symptômes, dont le principal est la cyanose (d’où le nom plus commun de la maladie : « syndrome du bébé bleu »), et entraine une hypoxie tissulaire (c’est-à-dire un manque d’oxygène).

La transformation des nitrates en nitrites augmente :

  • Lorsque le temps entre la préparation et la consommation des légumes augmente,
  • Lorsque le stockage des légumes est inapproprié (stockage prolongé de légumes cuits à température ambiante),
  • Lorsque les légumes sont réduits en purée.

Elle est également favorisée quand l’enfant souffre d’une infection bactérienne intestinale.

Elle est en revanche stoppée par la congélation.

En s’appuyant notamment sur les conclusions de 2010 de l’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments), pour l’alimentation des enfants de 1 à 3ans, et surtout en cas d’infection bactérienne intestinale, on conseillera donc de :

  • Éviter une trop forte consommation de légumes à forte teneur en nitrates (ex épinards) : >200g/jour au cours d’un jour donné,
  • Éviter l’ingestion de soupe de légumes cultivés avec engrais nitratés
  • Éviter l’ingestion de soupe de légumes conservée longtemps après cuisson.

En pratique, pour la préparation des petits pots pour bébé, on retiendra quelques astuces pour limiter la présence de nitrates :

  • Consommer moins de 24h après la préparation ou congeler,
  • Cuire les légumes riches en nitrates et jeter l’eau de cuisson,
  • Éplucher les légumes,
  • Ôter la nervure des légumes feuilles.

On peut noter qu’en France, le taux de nitrates dans l’eau est réglementée (la limite de qualité est fixée à 50mg/L), ainsi la consommation d’eau du robinet n’entraine pas de risque de méthémoglobinémie.

Pour en savoir plus sur les nitrates et les nitrites, et le récent rapport de l’ANSES à ce sujet, cliquez sur ce lien : http://www.projetfees.fr/nitrates-et-nitrites-que-nous-apprend-le-recent-rapport-de-lanses/

Sources :

 

Publié en octobre 2022

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Une étude évalue l’exposition aux PFAS par l’alimentation durant les premiers mois de vie.

Une étude, publiée en juin dernier, s’est intéressée à l’exposition du nourrisson aux PFAS par son alimentation. (Retrouvez l’étude en suivant ce lien : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S016041202200201X?dgcid=raven_sd_search_email )

Rappelons que les PFAS (poly- et perfluoroalkylés), sont des substances  chimiques synthétiques appartenant à la grande classe des polluants organiques persistants.

Elles s’accumulent donc dans l’environnement et les organismes vivants, avec de potentiels effets nuisibles.

En raison de leur caractère hydrofuge, anti-salissure et anti-graisse, elles sont utilisées entre autres dans les matériaux d’emballage alimentaire et les revêtements antiadhésifs des ustensiles de cuisson.

372 nouveau-nés à terme en bonne santé néerlandais ont été inclus dans cette étude.

Le but était d’évaluer les apports quotidiens en PFAS par l’alimentation durant les 3 premiers mois de vie.

Les taux de certains PFAS (PFOA et PFOS) ont donc été mesurés :

  • dans le lait maternel aux âges de 1 et 3 mois ,
  • dans 6 marques de lait infantile,
  • dans le plasma des enfants à 3 mois et 2 ans.

Parmi les résultats, on peut noter une baisse des taux dans le lait maternel entre 1 et 3 mois (que l’allaitement soit exclusif ou non).

Pour les enfants allaités exclusivement ou de façon mixte, un apport quotidien + élevé en PFAS a été corrélé à :

  • un âge maternel + élevé,
  • une parité inférieure,
  • le fait d’allaiter pour la 1ère fois,
  • une quantité plus faible de lait infantile ingérée.

Un apport quotidien plus élevé en PFAS à 3 mois, était quant à lui associé à des taux plasmatiques plus élevés au même âge, mais également à l’âge de 2ans.

Précisons qu’aucun PFAS n’a été détecté dans les différentes marques de lait infantile.

Les auteurs concluent qu’au regard des bénéfices reconnus de l’allaitement maternel, ces résultats appellent à effectuer des recherches supplémentaires, notamment sur l’impact plus tardif de cette exposition précoce aux PFAS.

 

Nous tenons à rappeler qu’en effet, l’allaitement maternel présente de multiples bénéfices sanitaires prouvés, et reste donc le mode d’alimentation recommandé pour les nourrissons.

 

Au sujet des PFAS, notons qu’un congrès international : « PFAS : gestion des pollutions et des risques sanitaires » se tiendra à Paris le 20 octobre 2022.

Pour plus d’information sur ce congrès, cliquez ici : https://www.webs-event.com/fr/event/PFAS 

Le limonène présent dans les cosmétiques a-t-il un impact sur notre santé ?

Le Limonène : qu’est-ce que c’est ?

C’est une substance naturelle retrouvée absolument partout dans l’atmosphère terrestre, aussi bien en milieu naturel, urbain, qu’à l’intérieur des habitations.

Il est spontanément produit et émis par certains végétaux, arbres, plantes, fruits qui le diffusent dans les airs.

Il tient son nom du citron, dans lequel il est présent en quantité importante.

Le limonène est une molécule aromatique, sous forme liquide et incolore, à l’odeur d’agrume obtenu après distillation.

Il est très utilisé dans les cosmétiques ainsi que dans les produits ménagers.

 

Ses multiples usages

Le Limonène est utilisé en très petites quantités dans les produits de consommation (alimentation) en tant qu’arôme ou parfum, dans les produits ménagers pour son odeur fraîche et ses propriétés nettoyantes et dégraissantes.

Il est également utilisé en tant que solvant dans les peintures, en tant qu’arôme et solvant dans les médicaments…

 

La Réglementation en Cosmétique

Le Limonène est classé parmi les 26 allergènes réglementés en Europe, ce composant est une partie isolée (des fractions) d’huiles essentielles, utilisé en cosmétique en tant que parfum naturel et en partie aussi pour la conservation.

Cela signifie également qu’il est présent en quantité très faible, généralement cité à la fin de la liste des ingrédients, lorsque sa concentration est :

> à 0,001 % dans les produits non-rincés,

> à 0,01 % dans les produits rincés.

La présence de cet ingrédient dans les cosmétiques ne pose guère de problème pour la plupart d’entre nous, néanmoins, chez les plus sensibles, il peut entrainer des réactions cutanées, tel que des irritations et/ou des allergies cutanées (rougeurs, irritations, démangeaisons, photosensibilisation…)

 

Quelques conseils :

  • Lire les étiquettes pour repérer les allergènes avant l’achat d’un produit,
  • Respecter le mode de conservation et d’utilisation,
  • Déconseiller chez les tout-petits (comme toute la liste des 26 allergènes),
  • Éviter les huiles essentielles pendant la grossesse, l’allaitement, et chez les enfants,
  • Pour les personnes ayant un terrain allergique, tester au préalable le produit, sur une partie du corps (mains, bras) plutôt que directement sur le visage,
  • Aérer après utilisation.

 

Autres cibles :  

Notons que le Limonène est une molécule très toxique pour les organismes aquatiques.

 

 

Sources :

https://ansm.sante.fr/

https://www.techno-science.net/glossaire-definition/Limonene.html

Limonène – Limonene – Ingrédients cosmétiques – CosmeticOBS – L’Observatoire des Cosmétiques

Publication de la 17e ATP du CLP – Commission européenne (cosmeticobs.com)

https://www.inrs.fr/publications/bdd/fichetox/fiche.html?refINRS=FICHETOX_227

 

Publié en octobre 2022

Posted in: FAQ

Enquête de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes

L’Agence régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes, en partenariat avec l’Observatoire régional de la santé (ORS) et les réseaux de santé en périnatalité réalisent une enquête auprès des centres périnataux de proximité et des services de maternité et de néonatologie de la région. Cette enquête vise à identifier les pratiques et les besoins des services et des professionnels en termes de prévention de l’exposition de la femme enceinte et du jeune enfant aux substances toxiques.

Cette enquête a pour objectifs de :

  • connaître ce qui est actuellement mis en place dans les services et par les professionnels ;
  • avoir connaissance de ce que les acteurs souhaiteraient développer sur ce sujet.

Cette enquête se compose donc de 2 volets :

  • Volet 1 :  à destination des centres périnataux de proximité et des services de maternité et de néonatologie. Il vise à présenter les pratiques professionnelles en santé environnementale déployées par les services et leur application au sein de l’établissement.
  • Volet 2 : à destination de l’ensemble des professionnels concernés : médecin spécialiste en gynécologie-obstétrique, médecin spécialiste en pédiatrie, sage-femme / maïeuticien, Infirmière et/ou puéricultrice et auxiliaire de puériculture) afin de connaître les conseils de prévention données aux femmes enceintes et femmes venant d’accoucher.

Les résultats anonymisés, publiés et transmis aux établissements et aux professionnels de santé, permettront de proposer des outils adaptés aux besoins, de faciliter les échanges entre les établissements autour de leurs pratiques et d’accompagner les projets des services sur ce sujet.

Le questionnaire est accessible en ligne, jusqu’au 21 octobre 2022, pour le remplir vous pouvez suivre ce lien : https://tinyurl.com/enq-se-cpp-mater-neonat-ara (le temps de remplissage n’excède pas 5 minutes).

Prévention de l’exposition de la femme enceinte et du jeune enfant aux substances toxiques

L’Agence régionale de santé a lancé en 2021 une stratégie de prévention et promotion de la santé environnementale[1] autour de la petite enfance. Cette stratégie a pour but de limiter l’exposition des femmes enceintes et des jeunes enfants aux polluants environnementaux au travers de l’air intérieur, l’alimentation et de l’utilisation de cosmétiques.

Afin que les actions proposées aux établissements dans le cadre de cette stratégie soient au plus près des besoins des centres périnataux de proximité et des services de maternité et de néonatologie, l’ARS a souhaité réaliser une enquête qui a pour objectifs de :

  • connaître ce qui est actuellement mis en place dans les services et par les professionnels ;
  • avoir connaissance de ce que ces acteurs souhaiteraient développer sur ce sujet.

L’objectif final est de permettre, à l’échelle régionale, un échange entre les établissements et les professionnels autour de leurs pratiques et d’accompagner les projets des services et des professionnels sur ce sujet.

De façon plus précise, les sujets visés par ce questionnaire sont :

  • l’air intérieur au sens de : l’utilisation des produits ménagers, l’aération du logement, l’utilisation de parfum d’intérieur, le moment de la réalisation de la décoration de la chambre de bébé…
  • l’alimentation au sens de : lavage, épluchage des légumes, favoriser le fait maison, choix des contenants pour réchauffer…
  • l’utilisation de cosmétiques au sens de : choix des couches, choix des produits cosmétiques, réduction des produits utilisés…

Pour participer à ce questionnaire anonyme, veuillez flasher le QR  Code ou vous connectez à l’adresse :

https://tinyurl.com/enq-se-cpp-mater-neonat-ara

Date limite de remplissage du questionnaire

Vendredi 21 octobre 2022

 

6 Octobre 2022 : Colloque sur les 1000 premiers jours

Chaque année, dans le cadre de son Dispositif Régional de Soutien aux Politiques et Interventions en Prévention et Promotion de la Santé le CODES 83 organise et anime un colloque départemental sur un sujet d’actualité en éducation et promotion de la santé.

Thème : Le parcours des 1000 premiers jours.

Titre : Des clés pour grandir ensemble.

Date : Jeudi 6 octobre 2022

Horaires : 8h30 – 16h30

Lieu : Salle Gérard Philipe – La Garde

Publics cibles :

Professionnels et/ou bénévoles du champ de l’éducation pour la santé, du sanitaire, du médico-social, du social, de l’insertion ou de l’éducatif, porteurs et/ou coordonnateurs de projets de prévention, intervenants de terrain, associations, institutionnels, décideurs, financeurs et la population varoise.

Lien d’inscription :

https://codes83.org/events/16eme-journee-de-promotion-de-la-sante-123/